L’essentiel à retenir : le Blue Monday n’est qu’une vaste supercherie marketing née en 2005 pour vendre des billets d’avion ✈️. Aucune science là-dessous, juste une équation bidon qui ne mérite pas notre attention. Plutôt que de subir ce diktat commercial, l’important reste de distinguer ce mythe de la vraie dépression saisonnière et de prendre soin de soi en douceur 💡.
Vous avez le moral dans les chaussettes ce matin et vous cherchez désespérément une blue monday explication pour légitimer ce coup de mou hivernal ?
🥶 Ne cherchez plus, car je vous le dis tout net : ce prétendu jour le plus triste de l’année n’est qu’une *vaste fumisterie commerciale* inventée pour nous faire culpabiliser et sortir la carte bleue.
💸 Je vais me faire un plaisir de démolir ce mythe pseudo-scientifique pour vous prouver que votre humeur ne dépend pas d’une équation douteuse. 👊
- Blue monday : la vérité derrière le jour le plus « triste » de l’année 🤨
- La recette du « jour le plus triste » : une formule complètement bidon
- Si c’est faux, pourquoi ça marche ? Le business de la déprime de janvier
- Blue monday vs. vraie déprime hivernale : attention à ne pas tout mélanger
- Mon plan d’action pour vraiment se sentir mieux en janvier 💪
Blue monday : la vérité derrière le jour le plus « triste » de l’année 🤨
Alors, c’est quoi ce fameux « Blue Monday » ?
On nous répète chaque hiver que c’est le moment le plus déprimant du calendrier, tombant généralement le troisième lundi de janvier. C’est une rumeur tenace qui s’incruste dans nos agendas médiatiques. Franchement, cette étiquette commence à peser lourd.
Je vais être cash avec vous : ce concept n’a strictement aucune base scientifique valide. C’est une pure invention, une opération de communication bien ficelée pour manipuler nos émotions. Il faut le dire sans détour, c’est du vent.
Sachez que cette théorie fumeuse ne concerne que l’hémisphère Nord, principalement à cause du facteur « météo ». D’ailleurs, la date exacte a même parfois changé arbitrairement.
L’origine du mythe : une histoire de gros sous
Remontons à la source de l’arnaque : ce concept est né en 2005 au Royaume-Uni. Il ne vient absolument pas d’une étude universitaire sérieuse ou rigoureuse, loin de là. C’est de la pseudo-science servie sur un plateau.
Les vrais responsables sont faciles à identifier : l’idée sort tout droit d’une campagne de relations publiques pour l’agence de voyages Sky Travel. Le but était simple, direct et purement financier pour l’entreprise.
L’objectif était de nous convaincre que le mois de janvier est si horrible que la seule solution logique est de réserver des vacances au soleil. Voici ma blue monday explication : c’est un piège commercial. Malin, non ?

La recette du « jour le plus triste » : une formule complètement bidon
Cliff Arnall, le « cerveau » de l’opération
Tout part de Cliff Arnall, psychologue à l’Université de Cardiff à l’époque. Il a créé ce concept, soi-disant pour identifier le moment exact où notre moral touche le fond.
Mais c’est du pur business, pas de la recherche. L’agence Porter Novelli l’a payé pour coller son titre universitaire sur une pub de Sky Travel. Une caution scientifique achetée pour vendre des vacances, vous y croyez ? 🤨
L’ironie ? Arnall a même tenté de se distancier de cette négativité par la suite. Un peu tard pour les regrets, non ?
Décortiquons cette fameuse « équation du blues »
Ils ont osé sortir une équation mathématique pour cette blue monday explication. Ça ressemble à un calcul savant, mais c’est juste de la poudre aux yeux.
Soyons clairs : c’est de la pseudoscience. Des experts comme Ben Goldacre qualifient ça de « farce » ridicule, soulignant que ces « mesures absurdes » ne veulent rien dire mathématiquement.
Regardez ce tableau, c’est à mourir de rire. Ils mélangent des choux et des carottes sans aucune logique : 👇
| Variable | Signification supposée | Pourquoi c’est n’importe quoi 😉 |
|---|---|---|
| [W] | Météo | Prédire la météo exacte pour tout le monde le même jour ? Impossible. |
| [D-d] | Dettes moins salaire | Multiplier nos découverts bancaires avec la pluie ? Ça n’a aucun sens. |
| [T] | Temps depuis Noël | Une donnée temporelle arbitraire qui ne prouve rien sur notre état mental. |
| [Q] | Échec des résolutions | Comment on quantifie l’abandon du sport ? En kilos de culpabilité ? Inmesurable. |
Si c’est faux, pourquoi ça marche ? Le business de la déprime de janvier
Ok, la formule est bidon, on l’a compris. Mais alors, pourquoi chaque année, tout le monde en parle ? Parce que ça touche une corde sensible chez nous… et que c’est devenu une aubaine commerciale incroyable.
Le coup de génie : mettre un nom sur un vrai sentiment
On ne va pas se mentir, le blues de janvier tape fort pour beaucoup d’entre nous. Entre la grisaille qui n’en finit plus, le compte en banque vidé par Noël et le retour brutal au boulot, la déprime est bien réelle. Ce n’est pas qu’une invention. 🌧️
C’est là que le concept frappe juste. Il colle une étiquette précise sur ce mal-être diffus. Ça rassure de savoir qu’on n’est pas seul à ramer ce jour-là, ça valide totalement notre ressenti.
Du coup, c’est devenu un mème culturel incontournable. Une sorte de blague collective qu’on partage chaque année pour exorciser la morosité.
Comment les marques surfent sur la vague du blues 🏄♀️
Vous voulez une blue monday explication version business ? Regardez vos emails. Ce qui était une pub pour des voyages est devenu une journée marketing massive. Toutes les marques s’y mettent pour capter votre attention.
Le message est subtil mais clair : consommez pour aller mieux. C’est la fameuse « retail therapy ». On vous vend du réconfort immédiat contre un numéro de carte bleue. 💳
Concrètement, le matraquage est partout pour vous faire craquer. Les enseignes déploient l’artillerie lourde avec des campagnes bien huilées :
- Des codes promo « anti-déprime » pour booster vos commandes en ligne.
- Des newsletters vantant des produits « cocooning » ou bien-être.
- Des campagnes sociales vous invitant à vous « faire plaisir » maintenant.
- Des offres agressives sur les salles de sport ou la méditation.

Blue monday vs. vraie déprime hivernale : attention à ne pas tout mélanger
Le Blue Monday n’est PAS une dépression saisonnière
Soyons clairs : une blue monday explication honnête révèle qu’il s’agit d’un simple événement marketing ponctuel. Une formule mathématique bancale inventée pour vendre des voyages, rien de plus. Bref, c’est du vent. 💨
À l’inverse, le Trouble Affectif Saisonnier (TAS) est une pathologie médicale bien réelle. Ici, on ne parle pas d’un lundi morose, mais d’une dépression saisonnière qui s’installe sur plusieurs semaines, voire des mois. C’est une autre paire de manches.
Le vrai coupable ? Le manque cruel de lumière naturelle en hiver. Ce déficit biologique plombe durablement votre humeur et votre énergie. Rien à voir avec une équation.
Quand faut-il vraiment s’inquiéter (et agir) ?
Vous vous sentez un peu à plat en janvier ? Pas de panique, c’est souvent normal et passager. On a tous le droit d’être fatigué après l’euphorie des fêtes. 📉
Mais ouvrez l’œil. Si la tristesse, la fatigue écrasante et le manque d’envie persistent pendant des semaines, le signal d’alarme doit retentir. Quand ça impacte votre travail ou votre vie sociale, ce n’est plus un simple « blues ».
Mon conseil est direct et responsable : dans ce cas, il faut consulter un professionnel de santé. Ne jouez pas avec votre tête. 🩺
Mon plan d’action pour vraiment se sentir mieux en janvier 💪
Bon, maintenant qu’on a bien démonté le mythe et fait la part des choses, on fait quoi concrètement ? Oubliez les solutions miracles, voici mon plan de bataille personnel pour contrer la grisaille.
La douceur avant tout : soyez sympa avec vous-même
Arrêtez de vous flageller avec des objectifs inatteignables. Janvier n’est franchement pas le moment pour des résolutions drastiques. La pire erreur serait de vous mettre une pression inutile maintenant.
Le seul mot d’ordre qui compte, c’est la bienveillance. Accepter de ne pas être au top de sa forme, c’est déjà un grand pas.
Au lieu de chercher une blue monday explication scientifique qui n’existe pas, concentrez-vous sur des micro-actions réalistes pour vous faire du bien. C’est souvent dans les petits détails que le moral remonte. Voici des pistes accessibles :
- S’autoriser un plaisir simple sans culpabiliser (un bon film, un plat qu’on adore).
- Planifier une activité agréable, même toute petite, chaque jour.
- Dire non à une sollicitation si on se sent fatigué.
Les vrais remèdes : lumière, mouvement et contacts humains
Mon conseil numéro un contre le blues hivernal est non négociable : il faut prendre la lumière. Sortez 15 minutes, même si le ciel est gris. C’est de la science, pas du marketing !
Ensuite, il est vital de bouger son corps pour relancer la machine. Pas besoin de courir un marathon, une simple marche ou quelques étirements suffisent pour libérer des endorphines.
Enfin, ne négligez jamais la puissance du lien social. Appeler un ami, voir sa famille — l’isolement est le meilleur ami de la déprime, il faut le combattre activement.
Bref, ce fameux Blue Monday n’est qu’une vaste blague marketing, alors ne vous laissez surtout pas miner le moral par une équation bidon ! 🚫
Moi, je choisis de transformer ce lundi gris en journée cocooning. Soyez doux avec vous-même et rappelez-vous que le soleil finit toujours par revenir, c’est promis ! 🌞✨



3 réflexions au sujet de “Blue Monday : explication de ce mythe marketing”